Daï Nippon, 3 boulevard des Capucines à Paris
Les pièces d'exception
Une vitrine à décor de pagode de la Daï Nippon
Une sellette extrême-orientale à décor de bronzes de la Daï Nippon
Une vitrine japonisante de la Daï Nippon
Historique
Vers 1900. Bois sculpté et bronze doré. Cachet sous la tablette
© Galerie Marc Maison
En 1893, le directeur parisien de la Daï Nippon est un nouvel homme : Eugène Augot. La société semble s'agrandir alors puisqu'elle propose des "ameublements en tous styles". Il apparaît que ce soit à cette époque que le siège parisien ait débuté sa propre fabrication mobilière, avec des artisans locaux. Cependant, elle garde son activité d'origine, en continuant d'importer des meubles et objets depuis la Chine et le Japon. Elle a de nombreux comptoirs d'achats dans tout l'Extrême-Orient : Shangaï, Canton, Hong Kong, Yokohama, Kobé et Nagasaki. En 1896, le Didot-Bottin mentionne clairement la Daï Nippon parisienne comme "fabricant de meubles de jardins, en jonc et rotin" et "fabricant de meubles en bambou naturel".
Sa place est donc toute particulière dans l'histoire du développement du mobilier français d'inspiration extrême-orientale à la fin du XIXè siècle.